Le décapage et le cirage de planchers, c’est le genre d’intervention où la différence entre un travail correct et un travail bâclé se voit pendant des années. Un décapage trop agressif marque le revêtement, un excès de cire le rend glissant, une cire bas de gamme s’use avant le prochain hiver. Ce n’est pas un service qu’on juge le lendemain — on le juge au fini qui tient dans le temps.
Six mois d’hiver, ça use un plancher
De novembre à avril, vos entrées encaissent du sel, du calcium et du gravier à chaque pas. Ces résidus s’incrustent dans les couches de cire et finissent par attaquer le revêtement lui-même. Un décapage périodique retire ce film chargé et redonne au plancher une protection neuve. Sans ça, la saleté s’accumule couche après couche et le sol devient impossible à raviver — on parle alors de remplacer le revêtement, à 5 à 20 $/pi² selon le matériau.
Un fini mesuré au résultat, pas à la promesse
On adapte le protocole au matériau : vinyle, terrazzo, marbre, bois n’encaissent pas la même chose. Décapage à la rotative, rinçage, plusieurs couches de cire commerciale appliquées avec séchage entre chacune, puis polissage. Le résultat est brillant, antidérapant et planifié pour que le local soit prêt à rouvrir — sans engagement de récurrence si vous ne voulez qu’une intervention ponctuelle.