Un concessionnaire, c’est plusieurs commerces sous un même toit : un showroom qui doit briller comme une salle d’exposition, une salle d’attente où le client juge votre sérieux en sirotant un café, des bureaux de vente, et un atelier où l’huile et les copeaux s’accumulent dès la première heure. Chaque zone réclame ses propres produits et son propre rythme — un seul protocole pour tout l’immeuble ne tient pas la route.
Le showroom vend avant le vendeur
Un client remarque d’abord le plancher, l’éclat des vitres et l’absence de poussière sur les véhicules en montre. Si tout respire le neuf, la voiture paraît plus désirable; un plancher terne ou une vitre pleine de doigts installe un doute qui glisse vers le véhicule, le service et la garantie. Sur un parquet de 15 000 à 40 000 pi² combinant showroom, bureaux, salle d’attente et atelier, ça demande une logistique structurée : lustrage et lavage des vitres au quotidien, traces de pneus reprises entre les passages, salle d’attente tenue au niveau d’un salon d’accueil.
L’atelier ne se nettoie pas comme un bureau
Huile moteur, poussière de frein, copeaux d’usinage, résidus de pneus : rien à voir avec la poussière de bureau. Un dégraissage mal fait étale la graisse au lieu de l’enlever, et un mauvais produit attaque les revêtements époxy. On traite l’atelier avec des dégraissants homologués pour béton et époxy, on gère les copeaux et on respecte vos zones de récupération d’huiles — sans jamais croiser le matériel du showroom. Les protocoles suivent aussi les cahiers des charges des constructeurs, pour que la propreté tienne le coup lors des audits corporate.